CHEZ SENSIBLE

forum familial, nature, animaux,respect !
 
bienvenueAccueilS'enregistrerConnexion
CE FORUM EST UN MAGASINE FAMILIAL , POUR TOUS LES AMIS DES ANIMAUX, RESPECT, DOUCEUR , SOLIDARITE ENVERS LES ANIMAUX ET LA NATURE!

Partagez | 
 

 Information sur le mercure dentaire 2 sur 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin/Monyka-Sensible
merci de vous présentez
merci de vous présentez
avatar


MessageSujet: Information sur le mercure dentaire 2 sur 2   Dim 14 Déc - 15:37

Pourquoi un métal aussi toxique que le mercure est-il utilisé dans les amalgames dentaires ?Au milieu du XIXe siècle, ce métal était interdit en raison de sa grande toxicité : seul l'or était utilisé pour le traitement des caries. Des dentistes peu scrupuleux ont commencé à utiliser le mercure aux États-Unis pour une clientèle qui ne pouvait se payer de l'or, risquant ce faisant l'interdiction d'exercer, car mettant en danger la santé de leurs patients.
Malgré cela, la pratique s'est généralisée, et vers 1870, la Société Américaine des Chirurgiens Dentistes dut se dissoudre et faire place à l'Association Américaine de Dentisterie qui militait pour l'emploi du mercure...

Ce procédé s'est ensuite généralisé dans les pays riches.

Les matériaux dentaires (à l'instar des matériaux chirurgicaux) ne font pas l'objet de tests légaux de toxicité, tests utilisés pour le moindre additif alimentaire ( tests de cancérogénicité, tératogénicité, cytotoxicité, génotoxicité ... ): les autorités sanitaires se contentent de la norme Afnor, norme des industriels (qui ont tout intérêt à être les moins exigeants possible afin d'abaisser les coûts de recherche et de fabrication ).
Grâce à un intense lobbying, les autorités dentaires ont réussi au niveau européen, à exempter les amalgames des futurs tests de toxicité qui doivent être mis en place (au prétexte que les amalgames ont fait leurs preuves depuis 150 ans !).

Les autorités françaises désinforment le dentiste de base, assurant que les amalgames ne présentent aucun danger (sauf allergie locale), passant sous silence toutes les études scientifiques sur ce sujet, ou les falsifiant
(en divisant par exemple par 1000 les chiffres de contamination des organes à l'étude de Vimy sur les brebis gestantes et, inversement, en multipliant par 1000 les taux de mercure dans les aliments).
Le Conseil de l'ordre des Dentistes est par contre très actif quand il s'agit de poursuivre en justice des journalistes ayant écrit un article critique sur les amalgames, ou bien l'association nationale
« Non au mercure dentaire »,
lui reprochant de conseiller la dépose des amalgames (suite à des tests prouvant une intoxication), ou bien des dentistes et des médecins utilisant les tests de salive du CNRS.
L’association fait l'objet depuis 2 ans de pressions inadmissibles dans un pays démocratique: blocage complet de son téléphone, effacement de son site internet, fausses dettes imputées aux responsables, menaces, harcèlement en tous genres.
La citation du révolutionnaire Nicolas de Chamfort semble toujours d'actualité: - « En France, on laisse en repos ceux qui allument le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin ».
Au niveau des autorités sanitaires, le Conseil Supérieur de l'Hygiène Publique de France a édicté, en mai 1998,
des recommandations qui restent très timides.
Ces recommandations ne font pas l'objet d'un contrôle et ne sont pas suivies par l'immense majorité des dentistes.
Un scientifique, membre de cet commission, a répondu à un journaliste de Canal lui demandant pourquoi les amalgames n'étaient pas frappés d'interdiction, que « cela provoquerait une hystérie collective et ferait exploser la Sécurité Sociale », tout le monde se précipitant chez le dentiste pour faire retirer ses plombages.
Le Gouvernement, vu les enjeux financiers, n'en viendra à l'interdiction des amalgames que sous la pression de l'opinion publique soutenant l'association nationale
« Non au mercure dentaire », qui a bien du mal, à l'heure actuelle,
à se faire entendre.
D'ores et déjà, cette interdiction est programmée en Suède (mais le traité de Maastricht obligeant à la libre circulation des matériaux, y compris toxiques,
elle se contente pour l'instant de ne plus rembourser la pose d'amalgames),
L'interdiction ne devrait pas tarder en Autriche et se discute en Allemagne.

La France va-t-elle encore être la lanterne rouge de l'Europe, comme pour l'amiante, l'hormone de croissance, le sang contaminé... ?

Le groupe Vert de l'Assemblée Nationale a eu une attitude active vis-à-vis de ce problème :
En mars 1999, André Aschieri, député Vert des Alpes-Maritimes, a demandé la constitution d'une commission d'enquête parlementaire sur la toxicité des amalgames dentaires.
Très vite, les Verts ont été « déchargés » du dossier par le PS qui a nommé un rapporteur chargé de préparer un rapport à ce sujet. Bien que reconnaissant que « le problème posé par les amalgames dentaires est un problème sanitaire important » ce rapporteur a demandé le rejet de la demande, au motif qu'« une commission d'enquête n'a pas les capacités techniques d'une telle expertise scientifique »
Parmi les arguments des députés (de tout bord politique) de la commission, on trouve :
« Il serait inopportun de créer une commission d'enquête sur chaque produit sanitaire faisant l'objet d'une controverse ».
Le rapporteur a d'ailleurs « avoué » avoir été très sollicité par de hauts fonctionnaires des Ministères de la Santé et de l'Environnement et par des dentistes pour que rien ne soit fait... (France-Soir du 14 mai 1999).

En attendant, une cinquantaine de patients ont porté plainte contre X

pour empoisonnement par les métaux dentaires devant le Tribunal de Montpellier (d'autres plaintes suivront probablement). Ces plaignants sont soutenus par l'association
" Non au mercure dentaire ".
La pétition réclamant l'interdiction du mercure dentaire a déjà reçu plus de 7000 signatures.

En Allemagne, 1500 intoxiqués ayant porté plainte pour empoisonnement par les métaux dentaires ont gagné leur procès contre le gros fabricant d'amalgames qui avait pourtant le « bras long »...
L'association nationale
« Non au mercure dentaire »
réclame la mise en place d'une enquête (de type Sofres) au cours de laquelle serait analysée la salive de porteurs d'amalgames sains et malades, et de non porteurs d'amalgames. Une mesure des vapeurs de mercure en bouche serait aussi effectuée à l'aide de l'appareil Jérôme.

Cette étude, de très faible coût, voire gratuite, devrait être menée par des scientifiques indépendants en présence d'huissiers et de journalistes.
Pour recevoir le matériel nécessaire pour faire à domicile les tests de salive et de cheveux, ainsi que ceux d'urines et de selles avant et après un médicament dépolluant, interpréter ces tests, faire une mesure de vapeurs de mercure en bouche, être guidé pour une ablation non dangereuse des amalgames et un traitement dépolluant, contacter : Environnement, maladies et santé
Organisme de formation et de recherche en médecine environnementale) :
*Association « Non au mercure dentaire » BP. 6051. 34030. Montpellier cedex 1.
http://nonaumercuredentaire.free.fr
Extrait de la revue : “Soignez-vous!” - N° 24 - samedi 22 JUIN 2002
voir aussi : http://soignez-vous.com




Forum de délestage d'images : http://lemergence.forumactif.org/
Revenir en haut Aller en bas
http://moncousin@laposte.net
 
Information sur le mercure dentaire 2 sur 2
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Information vaccin DTP
» Bulletin d'information- CSST
» Information au sujet de la garde en milieu familial n°5
» L'UMT et l'information
» DUT information communication

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CHEZ SENSIBLE  :: NOTRE BIEN ETRE-
Sauter vers: