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 Le savoir ancestral des Hopis

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Admin/Monyka-Sensible
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MessageSujet: Le savoir ancestral des Hopis   Mar 17 Fév - 12:45

C'est un très long reportage, qui nous annonce l'âge d'or,
celui que nous espérons tous !
Alors prenez votre temps pour le lire et le comprendre.
Pour ma part ,je reviendrai plusieurs fois sur les textes,
on ne peut pas les comprendre de suite, en une seule fois,
car il est plein de légendes, comme dans la bible avec des paraboles,
qui ont un sens à bien sentir. et à décrypter.
alors, je vous propose de venir plusieurs fois pour le découvrir

Atlantis contre l'empire de MU

La plupart des histoires de l’Egypte ancienne, des mayas et des incas évoquent les Dieux du Soleil descendant sur la Terre et enseignant aux hommes l’ingénierie, l’écriture et toutes leurs sciences. 
Chez les hopis lamour-inconditionnel-vu-par-les-hopis/],
 on explique très bien l’histoire des civilisations passées, et l’actuelle.

LES PROPHÉTIES DU 5 ÈME MONDE










Témoignage d’un Indien Hopis sur MU et sa chute





LES RESCAPÉS DE MU


Quelques ouvrages sortent parfois de l’ordinaire. Celui que vous allez parcourir fait partie de ceux là. Il existe peu de documentation traitant du continent de Mu et pratiquement aucune sérieuse relatant la guerre qui opposa ce continent du pacifique aux habitants de l’île d’Atlantis
Les lignes qui vont suivre risquent de toucher bon nombre d’entre vous. Il s’agit du témoignage d’un Indien Hopi (Ours Blanc) qui relate avec beaucoup de générosité l’histoire de ses ancêtres‚ celle qui s’est transmise de génération en génération et ceci pendant des milliers d’années…
Ours Blanc raconte l’histoire de son peuple‚ les Hopis‚ et les relations qu’il a su garder avec le créateur et ses auxiliaires célestes‚ les différents Kachinas. 
Il nous dévoile cette guerre absurde qui opposa ses ancêtres qui vivaient sur Mu (Kásskara) au peuple d’Atlantis (Talawaitichqua) et la destruction de ces deux mondes.
Le monde d’Atlantis est décrit comme une société en pleine décadence. Ours Blanc relate ainsi le pénible exile de son peuple vers le continent américain il y a 80.000 ans‚ ce qui discrédite pleinement la thèse de l’arrivée des Indiens, il y a 10 à 12.000 ans par le détroit de Béring…
Voilà donc un récit remarquable à bien des égards ! 
Ce document n’a jamais été traduit en anglais et encore moins en français. 
Il provient d’un livre en allemand édité en 1979 et intitulé « Kásskara und die Sieben Welten » (Kásskara et les Sept Mondes).
Nous avons traduit pour vous uniquement la partie qui concerne le témoignage d’Ours Blanc‚ soit un tiers de l’ouvrage. 
Le reste étant une remarquable analyse du récit d’Ours Blanc rédigée par l’auteur du livre‚ Joseph F. Blumrich. Nous avons ajouté quelques photographies et légendes qui ne font pas partie de l’ouvrage original afin de donner plus de vie à ce dossier.
Joseph F. Blumrich a travaillé à la NASA de 1959 à 1974. Il a notamment participé à la conception de la structure du propulseur de Saturn V qui permit aux astronautes américains d’aller officiellement fouler le sol de la Lune. 
Il a aussi collaboré à la conception de Skylab. Je m’étonne que son ouvrage ne soit jamais sorti en dehors du territoire germanique. Malheureusement‚ Joseph F. Blumrich est décédé en 2002. 
Ce n’est donc pas demain que son travail sera apprécié à sa juste valeur. Cette traduction n’a pour but que de diffuser la vérité au plus grand nombre. Que ceux qui veulent savoir prennent le temps de lire…
Ce dossier est dédié à Joseph F. Blumrich et à Ours Blanc

Préface de Joseph F. Blumrich





Dans notre histoire‚ il y a eu des hommes qui reconnaissaient clairement combien ils savaient peu de choses. 
Mais‚ il en a existé d’autres qui croyaient tout savoir.
Aujourd’hui ce sont les équations différentielles‚ les ordinateurs et les statistiques qui l’emportent. 
Les faits solides expliquent tout et le savoir qui provient de la croyance ne vaut guère plus qu’une bulle de savon !
Il existe des courants qui partant de la beauté d’une bulle de savon arrivent à des conclusions surprenantes. 
Des changements s’annoncent et jettent leur ombre en avant 
– ou devrions-nous plutôt dire leur lumière ?
C’est pourquoi‚ parmi nous‚ ceux qui cherchent la vérité écoutent 
– ou commencent à écouter 
– peut-être des mots venant de sources qui ne sont pas influencées par notre sorte de logique‚ notre manière de penser ou nos traditions. 
Ce sont des mots qui sont exprimés par des êtres humains qui proviennent d’un monde lointain qui nous est totalement étranger.
Peut-être aimerions-nous établir des relations‚ former des ponts pour pouvoir comprendre ce dont on parle de l’autre côté ?
D’une manière très humble‚ ce livre aimerait contribuer à former de tels ponts. Le livre « Book of the Hopi » m’a donné la meilleure introduction au monde des Hopis. 
Il m’a permis de reconnaître les ficelles subtiles qui se trouvent dissimulées sous la surface de nos faits solides.
Quelques circonstances que l’on pourrait appeler coïncidences 
– je n’y crois pas 
– ont conduit ma femme et moi chez Ours Blanc et sa femme Naomi. 
Il s’en suivit un temps long 
– il semblait long mais ne dura que quelques années 
– jusqu’à l’instauration d’une confiance mutuelle. 
Enfin‚ Ours Blanc commença à parler. 
C’était à moi‚ non seulement de l’écouter‚ mais également à apprendre et à comprendre un monde totalement nouveau pour moi.
Comme il fallait s’y attendre‚ la tentative de former un pont entre deux mondes si différents comme celui des Indiens et le nôtre était accompagnée de difficultés de compréhension. 
Mais‚ il me semble néanmoins que pour diverses raisons‚ notre relation a été favorisée par la chance. 
L’histoire familiale d’Ours Blanc‚ ainsi que son rôle lors les préparatifs pour le livre « Book of the Hopi » lui a procuré un regard sur les traditions de son peuple qui est sans doute plus vaste que celui de n’importe quel Hopi aujourd’hui. 
Sa capacité intuitive artistique lui a permis de dessiner et de peindre des images murales qu’il était impossible de se procurer d’une autre manière. 
Les trois ans de sa vie passée dans notre société occidentale lui ont souvent facilité à donner des explications sous forme d’exemples. 
De tels éclaircissements étaient nécessaires afin de rendre sa façon de s’exprimer compréhensible pour des gens extérieurs.
D’un autre côté‚ sa connaissance de notre monde‚ n’a jamais conduit Ours Blanc à s’écarter des traditions de sa tribu. 
Dans la présentation de faits‚ événements et particularités‚ il a toujours été imperturbable. 
En ce qui concerne sa tribu‚ ses traditions ou religion‚ il est rempli d’une profonde solennité. Si j’ai jamais rencontré un homme qui aiment et préserve passionnément ses racines et convictions ainsi que celles de sa tribu‚ c’est bien Ours Blanc. 
Son état d’esprit est l’un des principaux piliers de ma conviction en ce qui concerne son intégrité‚ qui devait bien naturellement être démontrée.
J’ai découvert une différence fondamentale entre la façon de penser d’Ours Blanc et la mienne qui reflète non seulement notre origine oppositionnelle‚ mais jette également un trait de lumière sur les problèmes du présent. 
C’est la différence – et le conflit – entre le savoir qui provient de la croyance et celui basé sur des preuves tangibles. L’incident suivant en rend compte :
J’avais suivi l’affirmation des Hopis concernant les îles par lesquelles ils seraient venus en Amérique du Sud. 
Et j’avais effectivement trouvé les confirmations décrites plus bas. Cette découverte m’avait enthousiasmé et lorsque j’ai eu l’occasion d’en parler à Ours Blanc‚ j’ai attendu de sa part une réaction similaire. 
Au lieu de cela‚ il me regarda avec ses yeux sereins et tranquilles et me dit : “Je te l’avais bien dit que nous étions venus par ce chemin‚ n’est-ce pas ?”
Il faut mentionner que notre travail était strictement dirigé sur des développements historiques et leur signification et il n’existait aucune intention de créer une réplique du livre remarquable « Book of the Hopi ».
Le texte transcrit dans la première partie est exclusivement le récit d’Ours Blanc. 
Il provient de bandes enregistrées qu’il a réalisées lui-même dans ce but‚ ainsi que de nos conversations enregistrées qui étaient nécessaires et servaient à éclaircir‚ compléter et arrondir de l’image.
Toutefois‚ comme déjà indiqué‚ j’ai collaboré avec lui pour chercher des formulations et exemples en vue d’une meilleure compréhension‚ c’était ma tâche en temps qu’intermédiaire. 
En dehors de cela‚ ma participation à cette partie a contribuée à fixer le contenu dans une forme facilement lisible. 
Les propres mots d’Ours Blanc et ses manières de s’exprimer sont restés intactes autant que possible. 
En outre‚ la disposition des chapitres et sous-paragraphes ont été réalisés par moi-même. 
Afin de pouvoir plus facilement retrouver les différentes phases et thèmes.
Ma contribution à l’écriture de la première partie était guidé dans l’intention inconditionnelle de retranscrire le contenu et la forme des révélations d’Ours Blanc sans modifications et autant que possible avec ses propres mots.
Joseph F. BLUMRICH
(1913-2002)
KÁSSKARA ET LES SEPT MONDES

L’histoire de l’humanité selon la tradition des Indiens

Eit au printemps 1979
Édition actualisée‚ Munich‚ 1985
Traduction Hans W. Lintz – Copyright 2005
Révision et mise en forme : Hakomi
INTRODUCTION

Ours Blanc

Ceci est l’histoire de mes ancêtres et des clans qui sont venus sur ce continent.
Le continent sur lequel mon peuple vécut longtemps a sombré dans la mer et les gens durent le quitter. 
[/center]

[/center]
Ils durent aller sur un nouveau continent qui sortait de la mer à l’est‚ afin d’avoir un nouveau monde pour eux et faire un nouveau commencement. 
Tout ceci fut provoqué par leur attitude dans certaines situations. 
Je te raconterai pourquoi c’est arrivé‚ comment ils sont parvenus sur le nouveau continent que nous appelons le quatrième monde‚ Tóowakachi‚ et ce qui leur est arrivé après.

Mais d’abord‚ je voudrais dire que je suis très reconnaissant à tous ces gens qui m’ont donné le savoir et la compréhension. 
Beaucoup m’a été raconté quand j’était encore enfant et j’ai appris certaines choses quand j’étais un jeune homme et d’autres quand j’ai été moi-même plus vieux. 
Mais‚ pendant toutes ces années‚ les grandes cérémonies furent célébrées. 
C’est grâce à elles que mon peuple tient éveillés les souvenirs de notre histoire.
Comme tu le sais‚ les Hopis‚ dans leurs familles‚ suivent la lignée de la mère. C’est pourquoi j’appartiens au clan de ma mère‚ le clan des coyotes‚ et je dois à ma mère et à ma grand-mère un
e grande partie de mon savoir‚ ainsi qu’à mon oncle du même clan. Ils m’ont donné un bon enseignement.
Du clan de l’ours‚ d’où est originaire mon père‚ sont sortis les guides et chefs d’Oraibi durant des centaines et des centaines d’années. Ce que j’ai appris‚ par mon père et mon oncle‚ le chef Tawaquaptiwa‚ provient donc de la connaissance du clan de l’ours et des autre les clans qui se sont fixés ici.
Il y a encore beaucoup d’autres gens qui m’ont transmis une partie de leur sagesse et de leur savoir et je leur en suis très reconnaissant. 
Ils font tous partie des clans qui vivent maintenant ici. Ces clans ont conservé leurs souvenirs à travers les peines et les difficultés endurées et causées par leurs migrations qu’ils ont considérées comme faisant partie de leurs devoirs‚ dans le but d’arriver à Oraibi pour aider à la construction de ce lieu en réalisant ainsi les plans du créateur.
Maintenant‚ il est temps de parler de notre peuple‚ pour vous dire qui nous sommes et pourquoi nous sommes ici dans l’espoir que quelqu’un‚ un jour‚ nous comprendra. 
Même si c’est moi qui parle ici‚ il s’agit du savoir des Hopis que vous allez connaître.
De la longue‚ longue histoire des Hopis ressort un avertissement pour vous. 
Vous allez comprendre plus tard ce que je veux dire quand je raconterai mon histoire. 
C’est la raison pour laquelle, je parle maintenant. 
Cela nous concerne tous. Peut-être cet avertissement ne viendra pas trop tard.
En racontant notre histoire‚ il faut que tu saches que le temps n’avait pas la même importance. 
Aujourd’hui‚ le temps semble important‚ le temps rend tout compliqué‚ le temps devient un obstacle. 
Mais‚ dans l’histoire de mon peuple‚ le temps n’était pas vraiment important‚ ni pour le créateur lui-même. 
Ce qui compte vraiment est la beauté que nous mettons dans notre vie‚ la manière dont nous accomplissons nos devoirs et notre responsabilité envers le créateur. 
Les choses matérielles de ce monde sont de peu d’importance pour les Hopis‚ comme tu t’en apercevras quand tu seras chez moi et que tu verras comment nous vivons notre histoire.
Quand tu seras parmi mon peuple‚ dans nos villages‚ tu commenceras à comprendre que ces vieilles femmes et ces vieux hommes‚ qui font l’histoire actuelle‚ n’oublieront jamais l’ancienne histoire qui est écrite dans leur cœur. Et comme l’histoire m’a été révélée‚ je vais essayer maintenant de la transmettre aussi fidèlement que possible.

LES TEMPS ANCIENS





D’après nos traditions‚ nous avons vécu dans deux autres mondes avant de venir dans le troisième monde 
– puis‚ dans le quatrième‚ dans lequel nous sommes maintenant.
Dans le premier monde‚ la divinité Táiowa créa l’homme. 
Táiowa a créé toutes les choses dans cet univers. 
Il n’y a rien qu’il n’ait réalisé. L’endroit où il se trouve est appelé “ la hauteur ”‚ beaucoup de gens l’appellent “ ciel ”. Personne ne sait où cela se trouve‚ mais à partir de là‚ il dirige l’univers. 
Il a donné un cerveau à l’homme‚ il lui a donné le savoir‚ il lui a donné tout ce dont l’homme a besoin dans sa vie. 
Et il lui a donné la loi et les devoirs auxquels il doit obéir dans cet univers.
Le premier monde fut détruit par le feu‚ parce que les hommes sont devenus méchants. 
Mais notre peuple‚ ceux qui dans des temps plus récents sont devenus les Hopis‚ survécut à la destruction‚ parce que notre peuple fut choisi pour conserver la connaissance de ces faits à travers les temps‚ jusque dans le présent‚ et de la transmettre dans le futur.
Le deuxième monde fut détruit par la glace.
 Encore une fois‚ notre peuple survécut et arriva dans le troisième monde‚ le troisième continent. 
Tous ces événements et les événements ultérieurs sont encore vivants dans nos coutumes religieuses.
Suite sur une autre page avec ce LIEN
Bonne lecture à tous colombe




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